La Fondation Ethereum présente un site destiné aux administrations, aux organisations internationales et aux ONG pour promouvoir une infrastructure ouverte permettant la coopération sans céder le contrôle des politiques ni des données personnelles. Le système d’identité numérique du Bhoutan utilise un registre sur Ethereum pour vérifier des justificatifs conservés par leurs titulaires, sans les publier. Un prototype de coordination de l’aide humanitaire associe identité décentralisée et paiements confidentiels, mais n’a pas encore fait l’objet d’un déploiement généralisé. En Europe, les États membres doivent proposer d’ici fin 2026 un portefeuille d’identité volontaire respectant un cadre technique commun, sans obligation d’utiliser Ethereum. La solution proposée constitue une option d’architecture, tandis que la souveraineté effective dépend aussi des applications, des intermédiaires, de la protection des données et de la capacité des institutions à changer de prestataire.
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