Ray Dalio a révélé consacrer environ 1 % de son portefeuille au bitcoin tout en recommandant une allocation de 5 à 15 % en « monnaie dure », très majoritairement sous forme d’or, métal qu’il juge plus robuste car matériellement détenu, indépendant d’un réseau informatique et plus difficile à saisir. Il pointe trois risques majeurs pour le BTC : l’informatique quantique, la surveillance étatique des transactions et la fiscalité. L’investisseur craint par ailleurs la formation d’une bulle autour de l’intelligence artificielle, alimentée par l’endettement, et l’accumulation des déficits publics pouvant contraindre certains États à restructurer leurs dettes. Son principal conseil reste la diversification entre actions, obligations, immobilier et actifs monétaires durs, le bitcoin ne constituant qu’un complément limité.
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