L’Office of the Comptroller of the Currency a publié le 4 novembre un document de 22 pages destiné à ses inspecteurs afin d’évaluer les risques liés à l’intelligence artificielle dans les banques nationales américaines. Ce cadre, qui n’impose aucune nouvelle exigence prudentielle, repose sur trois critères : les conséquences d’une défaillance, le transfert des décisions aux machines et le degré de contrôle humain. Les agents de paiement autonomes et les décisions de crédit en temps réel sont classés au plus haut niveau de risque, tandis que les banques doivent notamment vérifier l’identité des utilisateurs, limiter les autorisations et les transactions, et prévoir un arrêt d’urgence. Ce contexte intervient après la fermeture par JPMorgan de l’accès aux agents IA externes, suivie de restrictions analogues chez Morgan Stanley, Bank of America et Citi, alors que les paiements pilotés par des agents dans la cryptomonnaie progressent rapidement.
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