Jurrien Timmer, responsable des macro-stratégies chez Fidelity International, doubts la possibilité d’une renaissance du portefeuille 60/40. Selon lui, la hausse des rendements obligataires maintient une corrélation positive entre actions et obligations. Cette situation limite l’intérêt d’une diversification reposant sur des proportions de 60 % d’actions et de 40 % d’obligations.
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