Les démocrates de la Chambre des représentants prévoient de relancer la surveillance parlementaire après avoir repris le contrôle de la Chambre à l’issue des élections de mi-mandat de 2026. Jamie Raskin a notamment cités les pardons accordés par Donald Trump, les suspicions de corruption dans les contrats publics et les activités cryptographiques de la famille Trump parmi les cibles possibles. Leur contrôle s heurtera toutefois à la volonté de l’exécutif de coopérer, comme l’a démontré la première administration Trump, qui avait refusé de comparaitre, retenu des documents et ignoré des convocations. L’article retrace une longue pratique institutionnelle du Congrès, des enquêtes de 1790 sur la gestion des finances publiques aux audits du Watergate, du Département de la sécurité nationale créé neuf ans plus tard et de la création du directeur du renseignement national après les atténuations du 11 septembre 2001. Les auteurs soulignent que cette surveillance a permis de réformer le système démocratique, mais qu’elle peut aussi devenir un théâtre politique qui détourne le Congrès de travaux plus discrets mais essentiels.
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