Alexandre Laizet, directeur général de Capital B, affirme que le niveau d’endettement de la France, lequel atteint 120 % du produit intérieur brut, constitue moins un problème en soi qu’une occasion de crédit. Selon lui, la faiblesse de la programmation des dépenses publiques empêche les capitaux d’être investis de manière productive. La créance monétaire et la crise de la dette en Europe renforcent, selon l’intervenant, l’intérêt de Bitcoin comme réserve de valeur et fondement de stratégies de trésorerie. Capital B cherche à devenir la première société européenne de trésorerie en Bitcoin, à offrir du crédit adossé à Bitcoin et à devenir l’entreprise la mieux capitalisée du secteur, en tirant parti des conditions réglementaires et fiscales françaises.
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