Selon Brett Arends, un fonds indiciel américain, y compris un fonds de grandes capitalisations basées sur le S&P 500, a environ 25 % de chances d’être un mauvais investissement, voire pire, au cours des dix prochaines années. Le risque s’élève à environ 14 %, soit une chance sur sept, sur une période de vingt ans. Cette analyse remet en cause la croyance selon laquelle les actions progresseraient systématiquement à long terme. Wall Street évite d’aborder cette possibilité, qui pourrait surprendre une génération d’investisseurs.
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