La plateforme DLR de Broadridge, basée sur un registre distribué, a traité en moyenne 359 milliards de dollars de repo par jour en septembre 2026, soit 7 500 milliards sur le mois. Elle permet aux banques de vicier des prêts intraday, de transférer plus efficacement les sûretés et de synchroniser les paiements, le cash demeurant circulant par les systèmes traditionnels. Selon les estimations publiées, cette technologie pourrait réduire de 8 à 17 % les liquidités tamponnées par les banques, tandis que Société Générale a éliminé près d’un million de dollars de coûts opératoires annuels. Elle ne supprime toutefois ni le risque de liquidité ni les conditions financières du repo : une hausse de la décote réduit le financement obtenu et l’absence de renouvellement du prêt peut contraindre les établissements à trouver de nouvelles ressources. Cette modernisation intervient aussi avant la mise en œuvre d’exigences de compensation centralisée, fixées au 30 juin 2027 pour certaines opérations de repo admissibles.
Source: Lire l’article original


