OpenAI, PerturbAI et Scripps Research ont utilisé près de 2 000 agents du système GPT-Rosalind pour analyser en 32 minutes un atlas CRISPR de 8 millions de cellules de cerveau de souris et près de 2 000 gènes liés aux maladies. Les experts humains auraient eu besoin de plusieurs mois à un an pour effectuer le même travail. Les agents ont produit un atlas raisonnementnel public, cité plus de 700 références et préféré par 75 % des spécialistes dans des évaluations à l’aveugle, contre 11 références pour l’agent unique. Ils ont notamment mis en évidence des différences entre les effets de Tsc1 et Tsc2, ainsi qu’une hypothèse reliant DCTN1 à la régulation du cholestérol dans les neurones, un mécanisme pertinent pour le syndrome de Perry. Ces résultats doivent encore être validés expérimentalement et le prépublication reste soumise à l’examen par les pairs.
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