Tyler Radke de Citi estime que la baisse des actions des sociétés d’informatique en nuage, appelées neoclouds, est attribuable à la hausse des rendements obligataires et non à un manque de demande. Dans ce contexte de pression de la dette liée à l’intelligence artificielle, Citi recommande Microsoft plutôt que ces entreprises. Cette analyse suggère que les grandes capitalisations comme Microsoft sont mieux positionnées pour résister à la tension financière. La différence de structure financière entre Microsoft et les neoclouds constitue le facteur clé de cette préférence.
Source: Lire l’article original


