L’administration Trump a choisi début octobre 2026 de s’appuyer sur le droit existant de la responsabilité plutôt que de créer un nouveau cadre réglementaire spécifique à l’intelligence artificielle. Cette approche bénéficie du soutien du secrétaire au Trésor Scott Bessent et de l’ancien tsar de l’IA à la Maison-Blanche David Sacks, et fait suite à un accord non contraignant signé en septembre avec les grandes entreprises du secteur dont Anthropic, OpenAI, Nvidia, Meta et Google. Un rapport du RAND publié en mars montre toutefois que la plupart des experts ne croient pas à la faisabilité d’une régulation stricte. Le dissentiment s’exprime aussi en interne : James Manyika de Google a estimé le 2 octobre que l’auto-régulation ne suffisait plus. La Californie a parallèlement lancé sa propre réflexion sur la sécurité de l’IA, incluant des mécanismes d’arrêt d’urgence.
Source: Lire l’article original

