Hyperliquid Labs a confirmé au Financial Times disposer d’un siège social enregistré à Singapour, mais la Monetary Authority of Singapore (MAS) a renouvelé qu’elle ne se considère pas compétente pour réguler la plateforme de contrats perpétuels, trois mois après l’avoir placée sur sa liste d’alerte. Le régulateur singapourien invoque la structure décentralisée de la plateforme, où les ordres s’exécutent sur blockchain et les fonds restent chez les utilisateurs, ce qui empêche toute désignation d’intermédiaire à agréer. En parallèle, le token HYPE s’échange autour de 92,60 dollars, et l’ETF Grayscale Hyperliquid Staking (HYPG), côté sur le Nasdaq depuis le 3 juin, gère environ 217,8 millions de dollars d’actifs dont 89 à 91 % en staking. La Grande-Bretagne (FCA) et les États-Unis (CFTC alertée par CME et ICE) ont également marqué leur attention sur la plateforme, sans pouvoir agir davantage.
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