L’invasion de l’Ukraine par la Russie a contraint l’Europe à repenser sa transition énergétique en intégrant désormais les enjeux de coût et de sécurité d’approvisionnement, et non plus seulement la durabilité. La Chine se distingue par la rapidité et la diversité de ses investissements technologiques, du solaire aux biocarburants en passant par la capture du carbone, tandis que le Brésil s’impose comme leader dans les biocarburants issus de la canne à sucre et du macaúba. L’Union européenne a produit en 2024 près de la moitié de son énergie (48%) à partir de sources renouvelables et 28% via le nucléaire. L’intelligence artificielle physique, qui permet d’optimiser les bâtiments, les usines et les chaînes d’approvisionnement, représente une opportunité majeure pour améliorer l’efficacité énergétique à moindre coût, mais l’Europe doit adapter sa réglementation pour accélérer plutôt que ralentir la transition.
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