Le prix du Brent a atteint près de 110 dollars le baril lundi, son niveau le plus élevé depuis mai, avant de se stabiliser autour de 107 dollars. Contrairement aux chocs pétroliers du passé, les économistes considère que le seuil des 100 dollars est moins alarmant qu’autrefois, la part du revenu américain dédiée à l’essence étant passée de 6 % en 1980 à 2,5 % aujourd’hui. Le véritable risque réside dans la hausse des prix de l’essence et du diesel, dont les coûts ont atteint des records : l’essence ordinaire approche 4,43 dollars le gallon contre 3,20 dollars il y a un an, tandis que le diesel a atteint 6,39 dollars le gallon. Oxford Economics estime que la persistance de ces prix pourrait réduire de quelques dizièmes de point la croissance des dépenses de consommation l’an prochain, les ménages à faibles revenus étant les plus vulnérables.
Source: Lire l’article original

