Le gouvernement britannique sous la direction du Premier ministre Andy Burnham a rejeté les appels à interdire ou à imposerr desmandats stricts en matière de régulation de l’intelligence artificielle, privilégiant un cadre fondé sur les preuves scientifiques et la transparence volontaire des entreprises. Le Cabinet Office a confirmé que toute mesure réglementaire future sera ancrée dans des données empiriques et que la responsabilité du développement sécurisé incombe aux entreprises. Le Parlement avait proposé un mécanisme d’arrêt d’urgence pour les modèles d’IA déviants ainsi qu’une éventuelle interdiction de l’IA superintelligente, propositions que le gouvernement a refusées. L’Institut britannique de sécurité de l’IA reste l’instrument privilégié pour évaluer les modèles avant leur diffusion, mais fonctionne sur la base d’accords volontaires, une approche mise à l’épreuve lorsque Anthropic a refusé de soumettre son dernier modèle aux tests. Le gouvernement maintient sa position malgré les critiques du Parlement et l’estimation d’un risque existentiel supérieur à 10 % lié à l’IA dans les dix prochaines années.
Source: Lire l’article original

