En l’espace de trois mois, les analystes de Goldman Sachs sont passés de prévisions baissières à des prévisions haussières sur le prix du pétrole. La révision à la baisse initiale faisait suite à un memorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran. Désormais, face à la persistance des hostilités dans le détroit d’Ormuz, le responsable de la recherche sur les matières premières, Daan Struyven, a été contraint de revoir ses hypothèses à la hausse et d’évoquer un baril à 120 dollars.
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