Le G7 a publié le 3 septembre 2026 un rapport appelant gouvernements et entreprises à migrer sans délai vers la cryptographie post-quantique, redoutant la menace du « harvest now, decrypt later » (récolter maintenant, déchiffrer plus tard). L’Union européenne a fixé fin 2026 comme point de départ de cette migration et 2030 pour les systèmes les plus sensibles, tandis que le NIST américain prévoit une interdiction après 2035. Bitcoin est particulièrement exposé, notamment les anciennes adresses au format P2PK de 2009 dont les clés publiques sont exposées sur la blockchain depuis leur création. Les développeurs de Bitcoin travaillent sur BIP-360 pour de nouvelles adresses (P2MR), Ethereum cible 2029 pour son infrastructure post-quantique et Solana teste également des correctifs. Le chantier est colossal et suppose un soft fork impliquant l’ensemble de l’écosystème.
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