Les États-Unis, rejoints par la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, demandent au Conseil des gouverneurs de l’AIEA de renvoyer l’Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU pour son refus de coopérer avec les inspecteurs nucleaires. Cette démarche fait suite à une résolution du 12 juin 2025 constatant que l’Iran violait ses engagements de non-prolifération, notamment en raison de traces d’uranium inexpliquées sur des sites non déclarés. Des frappes militaires américaines et israéliennes contre les installations d’enrichissement iraniennes, débutées à la mi-2025 et intensifiées autour du 28 février 2026, ont endommagé l’infrastructure nucleaire du pays tout en fournissant à Téhéran un prétexte pour entraver le travail des inspecteurs. Avant ces frappes, l’AIEA estimait que l’Iran possédait environ 440 kg d’uranium enrichi à 60 %, un niveau qu’aucun autre pays soumis au TNP n’a atteint. La Chine et la Russie, disposant d’un droit de veto au Conseil de sécurité, devraient bloquer toute sanction contraignante, rendant ce renvoi largement symbolique.
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