Depuis la crise financière, la croissance du PIB de la zone euro a été en moyenne de 0,9 % par an, contre plus de 2 % aux États-Unis, alimentant un sentiment de morosité sur les perspectives économiques européennes. Le 16 septembre, Fortune dévoilera son classement annuel des 500 plus grandes entreprises européennes par chiffre d’affaires, dont Volkswagen, Shell et Glencore figuraient parmi les leaders l’année dernière. Un Forum des PDG organisé le même jour à Londres réunira des dirigeants d’Anthropic, OpenAI, Ferrari, Volvo Cars, EDF, NatWest et Société Générale, représentant près de 2 000 milliards de dollars de richesse. Selon Goldman Sachs, la croissance européenne s’est révélée plus résiliente que prévu malgré le choc des prix de l’énergie, grâce au déclin de la dépendance énergétique, à des politiques budgétaires favorables et à un taux de chômage à un niveau historiquement bas. L’Indice européen de l’innovation a par ailleurs révélé une hausse de 11,6 points de pourcentage des performances en matière d’innovation depuis 2019.
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