Le Conseil des ministros irakien a approuvé un cadre temporaire pour l’exportation de pétrole brut via un réseau de sociétés internationales et locales spécialisées, avec des contrats d’une durée de trois mois commençant le 1er septembre 2026. Cette décision fait suite à un accord de pipeline signé avec la Turquie le 1er août, visant un volume minimum de 750 000 barils par jour vers le terminal de Ceyhan sur la côte méditerranéenne turque. L’Irak, deuxième producteur de l’OPEP, cherche ainsi à diversifier ses itinéraires d’exportation en contournant le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole. Le gouvernement irakien a souligné rester engagé envers les contraintes de production de l’OPEP+, précisant que ce mécanisme concerne les modalités de vente et non un accroissement des volumes. Cette période d’essai de trois mois doit permettre à Bagdad de tester ce cadre avant de s’engager dans des contrats à plus long terme.
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