Les États-Unis ne parviennent pas à rouvrir complètement le détroit d’Ormuz, tandis que l’Iran ne peut pas empêcher tous les navires de transporter du pétrole. Les rivaux régionaux que sont l’Irak, le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis utilisent une « flotte sombre » pour transférer secrètement environ 7 millions de barils par jour, bien en deçà du niveau d’avant-guerre de 20 millions. L’Arabie saoudite se prépare à son tour à rejoindre ses voisins avec un service de navette. Le blocus naval américain coupe les revenus du régime iranien, qui warn d’une économie déjà dévastée. Selon Majidreza Hariri de la Chambre de commerce Iran-Chine, le blocus finira par causer plus de dommages économiques qu’une guerre réelle, et l’expert Eric Brewer souligne qu’il ne faut pas s’attendre à ce que l’Iran reste les bras croisés.
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