Les efforts de l’administration Trump pour réunifier la Libye se heurtent à des revers face à la montée de la violence. Massad Boulos, conseiller principal, mène la médiation depuis 2025 avec une approche transactionnelle combinant partage du pouvoir et incitations commerciales. En avril 2026, la Libye a approuvé son premier budget national unifié depuis 2013, soit environ 190 milliards de dinars libyens (environ 30 milliards de dollars). Des accords avec ConocoPhillips, TotalEnergies et Chevron visent à développer l’exploitation pétrolière du pays, qui dispose des plus grandes réserves de pétrole prouvées d’Afrique. Les obstacles restent considérables : absence d’élections depuis 2014, corruption endémique, résistance des elites et ingérence de puissances étrangères comme la Russie, la Turquie et les Emirats arabes unis.
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