L’Iran exige des frais de transit pouvant atteindre 2 millions de dollars par passage dans le détroit d’Ormuz et interdit l’accès aux navires américains et israëliens. Cette décision soulève de vives préoccupations quant à un éventuel effondrement de l’accord régissant cette voie navigable stratégique. Les négociations entre l’Iran et les autres parties semblent au point mort, aggravant les risques pour le trafic maritime déjà réduit. Les marchés prédictifs attribuent une probabilité de 52,5 % à une imposition effective de ces frais d’ici la fin de l’année.
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