Le président Trump a ordonné au Pentagone de réduire les exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud, une décision aux implications significatives pour l’architecture de sécurité de la péninsule coréenne et de la région indo-pacifique. Les États-Unis maintiennent actuellement environ 28 500 soldats en Corée du Sud, une présence qui remonte à l’armistice de la guerre de Corée en 1953. La stratégie de défense nationale du Pentagone de janvier 2026 définit explicitement un rôle américain plus limité sur la péninsule, la Corée du Sud assumant la responsabilité principale de la dissuasion contre la Corée du Nord. Le Japon, qui accueille environ 54 000 militaires américains, surveille la situation de près, tandis que l’opposition du Congrès pourrait compliquer la mise en œuvre de cette politique.
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