La Société américaine de financement du développement international (DFC) a engagé jusqu’à 4,84 millions de dollars dans le projet de terres rares ioniques d’Ampasindava à Madagascar, exploité par Harena Rare Earths Plc, côté à Londres. L’investissement total du projet s’élève à environ 150 millions de dollars. La Chine contrôle plus de 70 % de la production mondiale de terres rares, essentielles pour les moteurs de véhicules électriques, les éoliennes et les systèmes de défense. Le projet vise une production annuelle d’environ 4 000 tonnes d’oxydes de terres rares d’ici mi-2028, dont 1 700 tonnes de matériaux magnétiques de haute valeur comme le néodyme-praséodyme et le dysprosium-terbium. Cet engagement marque la première implication de la DFC dans Harena Rare Earths et s’inscrit dans une stratégie américaine de diversification des approvisionnements en minéraux stratégiques. Le projet reste cependant à un stade précoce, avec des risques d’exécution liés aux permis, à la stabilité politique et aux délais de mise en production commerciale.
Source: Lire l’article original

