Le Pakistan a exprimé des préoccupations concernant une possible préparation américaine en vue d’une offensive terrestre sur la côte iranienne, marquant un tournant significatif par rapport à la stratégie actuelle basée sur les frappes aériennes et les opérations navales. Islamabad, qui joue le rôle de médiateur dans le conflit, a appelé à plusieurs reprises à la désescalade et au retour aux négociations diplomatiques. Cette éventualité complique les efforts diplomatiques en cours et influence les anticipations des marchés concernant un éventuel accord entre les États-Unis et l’Iran en 2026. Les marchés prédictifs reflètent désormais une probabilité réduite de résolution diplomatique et une augmentation des risques géopolitiques.
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