Les rendements obligataires plus élevés sont appelés à persister selon Mehmet Berceren, stratège senior du marché chez Rosenberg Research au Canada. Cette situation résulte de trois facteurs combinés : une offre obligataire en hausse, une demande en baisse et une incertitude politique accrue. Ces éléments exercent une pression à la hausse sur les taux, non seulement aux États-Unis mais à l’échelle mondiale. Le rendement réel, qui correspond au rendement d’un instrument à revenu fixe ajusté en fonction de l’inflation, devrait poursuivre sa tendance haussière.
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