Le président iranien Masoud Pezeshkian a nié les estimations plus élevées des victimes des manifestations de janvier, qualifiant ceux qui les citent de « traîtres » dans un entretien publié mercredi. Le bilan officiel du gouvernement fait état de 3 117 décès, mais des groupes de défense des droits et des rapports indépendants suggèrent que le nombre réel pourrait dépasser 6 000. Cette controverse a intensifié les interrogations sur la direction politique de Pezeshkian, les acteurs du marché spéculant désormais sur un éventuel départ de sa présidence. Les observateurs surveillent tout changement de soutien de la part du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, et du Corps des gardiens de la révolution islamique.
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