Le gouvernement iranien, par la voix de son vice-president exécutif Mohammad Jafar Qaempanah, a officiellement admis avoir recours à l’impression de monnaie pour couvrir son déficit budgétaire. L’inflation a atteint environ 52,6 % en décembre 2025, avec une flambée des prix alimentaires dépassant 66 % sur certaines périodes. Les deux tiers de cette inflation proviennent des déséquilibres du secteur bancaire iranien, le tiers restant étant attribué au déficit budgétaire. Le gouvernement de Masoud Pezeshkian propose de limiter la croissance des dépenses à 2 % pour l’exercice budgétaire commençant en mars 2026, ce qui représenterait une réduction réelle significative dans un contexte d’inflation supérieure à 50 %.
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