Les corrélations entre classes d’actifs s’effritent, les obligations réagissant davantage aux risques géopolitiques et à l’inflation qu’aux indicateurs économiques traditionnels américains. Selon Kathryn Kaminski d’AlphaSimplex, les obligations à court terme sont désormais plus étroitement corrélées à l’énergie qu’aux actions. Le rendement des obligations américaines à 30 ans a atteint 5,216 % lors d’une adjudication jeudi, son plus haut niveau depuis 2001. L’indice S&P 500 a inscrit un nouveau record jeudi, tandis que les actions et les matières premières offrent les signaux de tendance les plus robustes. Les marchés obligataires intègrent déjà un risque de baisse accru en raison de leur sensibilité à l’incertitude inflationniste.
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