Le représentant John Moolenaar, président de la commission de la Chambre sur le Parti communiste chinois, demande au département du Commerce de mettre en œuvre des contrôles drastiques sur les ventes de puces d’intelligence artificielle à destination de la Chine. Sa proposition repose sur un « seuil technique glissant » qui ajusterait automatiquement les restrictions en fonction des capacités de production domestique chinoises, avec pour objectif de maintenir le pouvoir de calcul de l’IA chinoise à un maximum de 10 % de celui des États-Unis. Au Sénat, le projet de loi SAFE Chips Act, introduit par Pete Ricketts et Jim Banks avec un soutien bipartite, vise à codifier les limites d’exportation actuelles pour empêcher toute future administration de les assouplir. Cette législation répond notamment aux ventes limitées approuvées sous l’administration Trump, notamment des puces Nvidia H200 et AMD MI308, vendues avec une exigence de reversement de 15 % des revenus.
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