UBS Group fait face à une semaine décisive alors que les législateurs suisses s’apprêtent à voter sur des propositions de réforme des fonds propres. Ces mesures pourraient obliger la banque à lever entre 20 et 26 milliards de dollars de capital supplémentaire. Au cœur du projet : l’exigence de constituer des réserves en capital CET1 pour les filiales étrangères, avec une mise en œuvre progressive sur sept ans. UBS affirme que ces propositions sont plus strictes que les normes réglementaires internationales appliquées à des concurrents comme JPMorgan ou HSBC. Le contexte de cette réforme remonte à mars 2023, lorsque l’acquisition forcée de Credit Suisse a laissé la Suisse avec un seul établissement bancaire d’importance systémique mondiale.
Source: Lire l’article original

