L’Iran a procédé à l’exécution d’Arvin Khahreh à Shahrud, un acte interprété comme un signe de panique du régime face à la contestation populaire. Les protestations, démarrées en décembre 2025, ont connu une escalade importante, le pouvoir recourant à la force meurtrière, aux arrestations massives et aux exécutions pour tenter de contenir le mécontentement. Les marchés prévisions reflètent cette inquiétude : la probabilité d’un changement de direction d’ici le 31 décembre 2026 est cotée à 22,5 %, tandis que celle d’une absence totale de chef d’État atteint 7,8 %. L’exécution de Khahreh illustre la stratégie d’intimidation du régime, dont la stabilité apparaît de plus en plus fragile aux yeux des observateurs.
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