Les États du Golfe demandent à la Chine d’utiliser son levier économique sur l’Iran pour faciliter la réouverture des routes maritimes critiques, notamment le détroit d’Ormuz et la mer Rouge. La Chine, en tant que premier partenaire commercial de l’Iran, se trouve dans une position unique pour influencer Téhéran. Cependant, la réticence historique de Pékin à s’engager dans des conflits armés pourrait limiter sa volonté d’exercer une pression significative. Le marché anticipe une normalisation du trafic d’ici au 31 août avec une probabilité de 6,5 %. Cette situation survient dans un contexte de tensions accrues entre l’Iran, Israël et les États-Unis.
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