La Banque de Montréal a transféré 5 milliards de dollars de risque sur des prêts aux entreprises en deux opérations distinctes dans le cadre de ses programmes Muskoka et Algonquin. Le programme Muskoka, ciblant les grandes entreprises, a été côté sous 700 points de base avec une tranche de première perte représentant plus de 7 % du portefeuille de 2,5 milliards. Le programme Algonquin, axé sur les entreprises de taille moyenne, a été côtés dans le milieu des 700 points de base avec une tranche de première perte de plus de 6 %. La Banque Toronto-Dominion, la Banque Royale du Canada et la Banque Nationale du Canada ont également réalisé des opérations similaires en 2026, le marché mondial des transferts de risque synthétique s’acheminant vers une sixième année record consécutive.
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