L’auteur, cofondateur d’Adyen (coté à Amsterdam en 2018 et devenu la fintech européenne la plus valiosa à l’époque), revient sur son parcours et présente son nouveau projet, Noah, lancé en 2025 avec Shah Ramezani pour construire l’infrastructure d’un argent le dissimuler. Selon lui, les entreprises européennes ont privilégié une culture du silence, de la discrétion et de l’exécution silencieuse, tandis que les fondateurs américains excellent dans l’art de racontrer une vision future. Il considère que les inconvénients apparents de l’Europe (marchés fragmentés, ressources limitées) sont en réalité des avantages concurrentiels, forcing les entreprises à penser global des le premier jour, comme l’ont fait Adyen, Wise et Revolut. L’Europe doit combiner une exécution de classe mondiale avec une vision compelante pour attirer les talents, les capitaux et les clients.
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