Le professeur Robert Pape affirme que l’Iran interprète la pénurie d’intercepteurs affectant les forces américaines et alliées comme une opportunité d’intensifier la pression sur les voies de navigation commerciales et les marchés énergétiques. Cette analyse suggère que l’Iran cherche à renforcer son levier stratégique sur des points de passage maritime essentiels, notamment le détroit d’Ormuz. Selon les données des marchés prédictifs, la probabilité d’un retour à une circulation normale dans le détroit d’Ormuz d’ici au 31 août n’est que de 11,5 %, ce qui indique une faible perspective d’apaisement. Le professeur Pape considère que cette situation expose la région à un risque accru de prolongation ou d’escalade des hostilités, en alignement avec les récentes actions iraniennes ciblant le transport maritime commercial et les flux énergétiques.
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