L’Iran, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, accuse les États-Unis d’être responsables de l’impasse dans les négociations nucleaires. Le Pakistan agit en tant que médiateur entre les deux pays, aux côtés du Qatar, pour transmettre des propositions malgré l’absence de négociations directes. Le conflit de 2026 implique également Israël et inclut des actions militaires ainsi que des efforts diplomatiques indirects. Les cotes du marché predictionnel assignent une probabilité de seulement 2,3 % à la conclusion d’un accord nucleaire définitif entre les États-Unis et l’Iran d’ici le 13 août 2026. Les prochaines déclarations de Donald Trump et de l’ayatollah Khamenei seront déterminantes pour l’évolution de cette crise diplomatique.
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