Les dirigeants européens, confrontés à un différend lié au Groenland avec Washington, pourraient considérer les bons du Trésor américain comme un levier. Cela testerait non seulement le volume des avoirs étrangers, mais aussi la capacité du marché à absorber la rapidité de la vente, et la vitesse à laquelle des rendements plus élevés se répercuteraient sur le dollar, les conditions de crédit américaines et la liquidité des cryptomonnaies.
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