Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz a chuté à seulement six navires, contre 130 à 140 habituellement par jour, en raison des tensions croissantes entre l’Iran et les États-Unis-Israël. De nombreux navires évitent la route principale et empruntent des itinéraires alternatifs avec un suivi limité. Les marchés reflètent une confiance diminuée dans une normalisation du trafic d’ici au 30 septembre, les probabilités YES tombant à 14,5%. Cette situation pourrait avoir des répercussions sur le transport régional de pétrole et les marchés énergétiques mondiaux.
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