L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) s’apprête à extraire du matériau nucléaire du site d’Al Kibar, dans l’est de la Syrie, à la suite d’un accord négocié par l’administration Trump entre la Syrie, Israël et la Turquie. Ce site était au centre des préoccupations internationales en matière de non-prolifération nucléaire depuis près de vingt ans, après qu’Israël l’ai bombardé en septembre 2007 en destroysant ce que les services de renseignement occidentaux qualifiaient de réacteur nucléaire clandestin. En juin 2025, le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, et le président transitoire syriens Ahmed al-Sharaa sont parvenus à un accord accordant à l’agence l’accès à quatre sites critiques. Des échantillons environnementaux prélevés entre 2024 et 2025 ont révélé des particules d’uranium naturel anthropique significativas aux abords du réacteur d’Al Kibar.
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