La combinaison de la sécheresse liée au phénomène El Niño et des tensions géopolitiques dans le détroit d’Ormuz a provoqué une hausse significative des frais de transit du canal de Panama, ainsi que des risques de réduction des quotas de transport maritime. Le niveau d’eau des principaux réservoirs, notamment ceux de Gatún et d’Alhajuela, a diminué, contraignant l’Autorité du canal de Panama à mettre en place des mesures d’économie d’eau. Dans le même temps, la fermeture du détroit d’Ormuz due au conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël a détourné davantage de trafic maritime vers le canal de Panama, entraînant une congestion accrue et des prix records aux enchères de transit. Les prix du marché indiquent une baisse significative de la confiance quant à un retour à la normale du trafic dans le détroit d’Ormuz d’ici au 30 septembre.
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