Le gouvernement britannique a annoncé le 12 août 2026 son intention de légiférer sur le rôle de l’intelligence artificielle dans la synthèse génétique, abandonnant ainsi son cadre actuel fondé sur des lignes directrices volontaires au profit de règles contraignantes en matière de biosécurité. Cette législation vise à combler les lacunes du système actuel, qui n’exige aucune vérification obligatoire de l’identité des clients ni aucun screening des séquences commandées. Les fournisseurs devraient désormais être tenus de vérifier l’identité de leurs clients et de contrôler les séquences commandées par rapport aux bases de données des organismes et toxines dangereux. Cette initiative fait suite à une lettre ouverte de juin 2026 signée par des dirigeants technologiques de premier plan, dont Sam Altman d’OpenAI et Demis Hassabis de Google DeepMind, plaidant pour des contrôles obligatoires de l’ADN synthétique.
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