Le conflit impliquant l’Iran et une coalition menée par les États-Unis et Israël a retiré 2,6 milliards de barils de l’approvisionnement pétrolier mondial. Le trafic maritime par le détroit d’Ormuz a chuté à seulement 10 % de son niveau habituel. Les marchés tablent sur une faible probabilité de retour à la normale d’ici au 31 août, avec une cotation à 13,5 % pour le scénario favorable, et à seulement 2,3 % pour une normalisation dès la mi-août. Cette situation reflète une grave perturbation des marchés pétroliers mondiaux et une profonde méfiance des investisseurs quant à une résolution prochaine du conflit.
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