Les parlementaires suisses débattent d’un projet visant à imposer à UBS de détenir environ 20 milliards de dollars de capital supplémentaire pour couvrir ses filiales étrangères. Le Parlement examine la possibilité d’une couverture CET1 entre 70 et 80% au lieu de 100%, UBS disposant déjà d’un tampon de 13 milliards au-dessus des exigences proposées. La Banque nationale suisse ne s’alarme pas de la santé financière actuelle d’UBS. Le PDG Sergio Ermotti met en garde contre une surréglementation qui pourrait désavantager UBS par rapport à ses concurrents internationaux. Les actions UBS ont grimpé vers des plus hauts pluriannuels en réponse aux signes de compromis réglementaire.
Source: Lire l’article original

