Un juge fédéral a ordonné à Meta de fournir d’ici au 23 juillet des explications détaillées sur la manière dont quatre salariés titulaires de visa ont été sélectionnés pour un licenciement dans le cadre d’une réduction d’effectifs portant sur environ 8 000 postes. Cette procédure fait suite à une plainte déposée le 13 juillet par 26 employés actuels et anciens de Meta, qui accusent les outils d’intelligence artificielle utilisés pour évaluer les performances d’avoir discriminé les travailleurs en congé protégé (médical, familial ou de maternité). Pour les intéressés, titulaires de visas H-1B et similaires, la date effective des licenciements, autour du 22 juillet 2026, enclenche un délai de grâce de 60 jours pour trouver un nouvel employeur prêt à sponsoriser leur visa, sous peine d’expulsion du territoire américain. Meta a fermement contesté ces allegations, affirmant que les décisions concernant ses effectifs ont été prises par des responsables humains et non par des technologies d’IA.
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